papillon

Il est possible d’aller toujours plus loin dans la connaissance de soi.

Se regarder dans la lumière de la sincérité, de l’ouverture et de la compréhension de soi s’avère simple mais ardu.

L’individu peut voiler le discernement de sa réalité pour le protéger de la souffrance.

Empêché d’être et de devenir, né de l’illusion des représentations (croyances), il voyage dans sa vie par l’affirmation de sa fuite existentielle.

Lorsque le masque dissimule le visage des sentiments, il est primordial de répondre à « qui suis-je ? » en risquant l’expérience de la sincérité : « je distingue et démêle mes pensées pour accéder aux profondeurs de ma conscience ».

C’est par une ouverture à soi que l’être comprend ses sentiments (projections) au travers de ce qu’il vit de ses émotions, du discernement des intentions de sa volonté et de la manière avec laquelle il s’expose (sympathie, empathie, congruence, antipathie, appréhension) :

« je suis la pensée d’une conscience qui s’éprouve et se ressent unifiée au corps physique, je suis une conscience qui s’ouvre à elle et se pose en soi (dans le corps) pour élargir sa présence au monde ».

Voici tous les articles du Carnet « S5 • Masque » :

Au fil des mots :

  • « Une conscience recluse est une nuit sans étoile ! »

    Jean-Yves

  • « Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres. »

    Henri Rochefort

  • « Ne pas se faire de bien, c'est une manière de se faire du mal. »

    Lisa Carducci